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Public cible : ARC / TEC / chefs de projet / data managers / QA / attachés de pharmacovigilance / investigateurs, et équipes côté promoteurs (CRO, industriels, institutionnels).

Objectif : outiller les acteurs de la recherche clinique pour faire du soin un principe opératoire de qualité, de sécurité, d’éthique et de performance (sans angélisme ni “soft talk”).

Référence-source : Cynthia Fleury, Le soin est un humanisme (Tracts Gallimard).

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1) Problématique (diagnostic)

Dans la recherche clinique, le patient est souvent “central” dans les discours… mais excentré dans les processus : surcharge documentaire, fragmentation, contraintes réglementaires, temporalités industrielles, dissociation des rôles, et fatigue morale.

Conséquence : risque de décapacitation (patients et professionnels), et perte de qualité réelle malgré la conformité formelle.


2) Proposition de valeur

Cette formation traduit les thèses de Fleury en outils de terrain pour :


3) Objectifs pédagogiques

À l’issue de la formation, les participants seront capables de :

  1. Définir le soin comme principe humaniste applicable à la recherche clinique (et non comme supplément de compassion).
  2. Identifier les situations de “décapacitation” (patients / équipes) tout au long du parcours d’étude.
  3. Mettre en œuvre des micro-dispositifs de capacitation (information, écoute, coordination, continuité) compatibles avec GCP.
  4. Éviter deux dérives : la technocratie désincarnée et la victimisation identitaire.
  5. Concevoir un plan d’amélioration “Care-by-design” adapté à un service investigateur ou à un promoteur.